Santé de nos ruches

Bonjour à tous, le printemps, ça ne vous aura pas échappé, est très sec et l ‘acacia commence déjà à pointer le bout de son nez avec  une dizaine de jours  d’avance. le stress hydrique  va écourter les floraisons . Néanmoins nos ruches se portent dans l ensemble plutôt bien (même si les rentrées de nectar sont faibles  pour le moment) mais leur développement est  encore plutôt satisfaisant ce qui nous a permis de faire des essaims sans le secours ,cette année, du sirop. certains d’entre nous aurons fait une petite récolte de miel de printemps que je vous encourage à extraire très rapidement surtout s’il contient du colza qui aura inévitablement cette fâcheuse tendance à cristalliser dans les hausses ,rendant votre récolte impossible à sortir des cadres. En Plaine le colza dont le tiers environ des fleurs sont arrivées à fleurir à générer peu d’essaimage et il semble que ce soit aussi le cas en montagne avec le pissenlit. La santé de nos ruches est suspendue plus que jamais aux précipitations des jours et des semaines à venir. Pour ceux qui ont réalisé des essaims artificiels pensez à les traiter à l’acide oxalique vers J+ 21 pour les débarrasser du Varroa (sans oublier que ce  traitement multiplie par trois ou quatre la consommation de nourriture de vos petites protégées )et pour soutenir ces petites colonies un peu de candy peut  être nécessaire. Demandez-nous le petit document se composant d’une clef de détermination des principales maladies de nos abeilles  qui devrait vous guider dans la réalisation d’un  premier diagnostic ainsi qu’un tableau informatif (perdu dans mes documents donc à refaire) sur la conduite à tenir. imprimé recto verso c est un pense bête de terrain pour vos visites sanitaires. J’espère qu’ il pourra  vous être utile. Je pense qu’il serait avantagement complété avec un document  photo présentant les principaux symptômes des maladies les plus courantes . Malgré le covid, l’équipe du rucher école reste active , si vous  avez des questions apicoles contenez nous par mail . très cordialement Richard

Résumé des séances (déconfinement)2020

Récolte et extraction du Miel de montagne du Rucher école du Pilat , le 13 juillet 2020

Un petit groupe (surtout les nouveaux adhérents) étaient invités (Covid oblige) Nous sommes désolés pour les autres .. La récolte est belle . La Ruche Du Parc elle aussi récolté est extraite ..

Merci aux personnes de » La collégiale » pour la préparation et animation de cette séance .

Nos abeilles en montagne, Vendredi  26 et Samedi 27  nous avons transhumé nos ruches malgré le risque d’orage ,tout c’est très bien passé.. Merci à ceux qui nous on donné un coup de main.

 

 

Bonjour à tous,

Le déconfinement est enfin arrivé . Samedi 20 juin deux groupes de 10 personnes on assisté à la séance prévue avec tout le respect des barrières de sécurité.

Roger et Richard on présenté la séance . Préparation d’un enfumoir ,transfert   d’essaims dans les ruches , sécurité des ruchers . Visite des ruches et divisions .Préparation pour la transhumance qui aura lieu vendredi 26 juin à 20h .

 

 

 

TRANSHUMANCE

        

Transhumer pourquoi ?

. Pour la colonie : trouver de la nourriture et lui permettre de survivre

. Pour l’apiculteur lui permettre de sélectionner les miels (lavande, châtaignier, sapin, colza, ronces, callunes, toutes fleurs, etc.)

Précautions à prendre

La transhumance n’est pas à prendre à la légère.

  1. Préparation du site : terrain nettoyé et prêt à recevoir les ruches.
  2. Distance : éviter trop de kilomètres, mais supérieur à 3 kilomètres
  3. Heure : transhumer la nuit car toutes les abeilles sont présentes dans la ruche.
  4. Moyen : avoir un véhicule adapté et un moyen d’éclairage, torche
  5. Précaution : penser à la panne, avoir un moyen d’appel, un téléphone
  6. Eviter : le renversement des ruches, bien les attacher, lanières ou sangles et éviter de laisser trop longtemps les abeilles enfermées.

Différentes techniques de transhumance

La Transhumance ruche fermée : pour les petits apiculteurs, privilégiez un court trajet (inférieur à 1h) en voiture

La Transhumance avec « muselière », avantage : plus d’air et d’espace aux abeilles

La Transhumance ruches ouvertes.

Inconvénients de la Transhumance : 

Nos ruches peuvent être infestées par des maladies avec des ruches voisines non traitées.

LEGISLATION. OBLIGATIONS ADMINISTRATIVES ET JURIDIQUES POUR L’APICULTEUR

Les apiculteurs
sont considérés au titre de la réglementation comme ‘’détenteurs d’animaux de rente’’.
.
Comme éleveur d’animaux, l’apiculteur est soumis au Code Rural.
. L’apiculteur utilise des médicaments. Il est soumis au Code de la Santé Publique.
. L’apiculteur produit un aliment pour l’homme. Il est soumis au Code de la Consommation.

A. DOCUMENTS
1 DECLARATION DE RUCHER : OBLIGATOIRE

A ce titre, chaque propriétaire ou détenteurs de ruches, doit chaque année, procéder à une déclaration de détention et d’emplacement de son rucher.
Cette démarche, auprès du ministère de l’Agriculture, doit s’effectuer obligatoirement entre le 1° septembre et le 31 décembre. Le plus pratique (et cela ne prend que quelques minutes) est de le faire en ligne sur le site du ministère. http://mesdemarches.agriculture.gouv.fr  (obtention immédiate d’un récépissé).
Cette démarche permet l’obtention immédiate du N° d’apiculteur, le NAPI (si création). Cette immatriculation est définitive, réutilisable tous les ans.
En cas de création de rucher en cours d’année, la démarche devra de nouveau être effectuée dans la période obligatoire. Récépissé à consigner dans le registre d’élevage.

2 SIRET. OBLIGATOIRE SI COMMERCIALISATION DES PRODUITS DU RUCHER
L’obtention du SIRET est obligatoire pour l’apiculteur qui vend ses produits.
Dans ce cas, le N° de SIRET, est la première démarche à effectuer auprès du CFE (centre de formalité des entreprises) de la Chambre d’Agriculture du département. Le N° de SIRET est nécessaire pour la déclaration de rucher.

NOTA. Si l’apiculteur commercialise son miel, son CA est exonéré à 86%. Soit : pour un CA de 10 000 Euros : 1000*0.14 = 140 Euros à déclarer. Activité non assujettie à TVA.

3  REGISTRE D’ELEVAGE (arrêté du 5 juin 2000) : OBLIGATOIRE
C’est le journal des activités de l’apiculteur. Figurent dans ce journal  dates et types d’intervention.
Comporte l’identification de l’exploitation : adresse, SIRET, NAPI, cheptel, transhumances… Y sont consignés les traitements vétérinaires, le type de médicament utilisé, caractéristiques, mode d’administration. Alimentation, maladies (comptage varroas), achat reines ou essaims… sont notés.
NOTA : Obligatoire si commercialisation.
Article 253.2 du Code Rural

4. LE CAHIER DE MIELLERIE
Doit être tenu par professionnels et pluri-actifs.

B. INSTALLER SON RUCHER


Installation à réaliser selon prescriptions du Code Rural (article L.211.6)
Les conditions à respecter sont arrêtées par décision préfectorale. Cette prescription détermine la distance à respecter entre le rucher et un tiers ou une voie publique ou un ERP (école, hôpital, bâtiment d’habitat collectif…)

DISTANCES LOIRE.42.  Arrêté du 8/01/1971
20 mètres d’une voie publique/ 40 mètres si plus de 8 ruches 15 mètres d’un tiers/ 40 mètres si plus de 8 ruches : 50 mètres d’un ERP (Etablissement Recevant du Public)

DISTANCES RHONE. 69.  Arrêté du 2/08/1948
20 mètres d’une voie publique/ 40 mètres si plus de 8 ruches
10 mètres d’un tiers/ 20 mètres si maison/ 40 mètres si plus de 8 ruche

Toutefois : pas d’assujettissement à ces prescriptions, si le rucher est séparé d’un tiers par une palissade, une haie, sans solution de continuité, d’une hauteur de 2 mètres minimum et dépassant de 2 mètres de part et d’autre des ruches de rive (Code Rural. Article L 211.7).
Dans tous les cas, le respect des relations de bon voisinage est une condition nécessaire pour l’exercice de l’apiculture (empathie, don, pédagogie…)

LA RESPONSABILITE PERSONNELLE DE L’APICULTEUR



LE DROIT. NOTA 1 : la responsabilité pénale de l’apiculteur est engagée même si respect des prescriptions de distances stipulées par les articles du Code Rural.

LE DROIT. NOTA 2 : Voisinage/ Fonctionnement du rucher/ Essaimage.
Code Civil, loi du 28 août 1791. Le propriétaire d’un essaim a le droit de le réclamer et récupérer, s’il l’a suivi. Si l’essaim est « fixé », il appartient au propriétaire du terrain.
En cas de sinistre ou attaque et s’il n’est pas prouvé la propriété, l’essaim est déclaré ‘’ res nullius ‘’, c’est-à-dire n’appartenant à personne.

C.  LA RESPONSABILITE CIVILE
L’assurance en responsabilité civile est celle qui protège le détenteur de ruches contre
le risque de dommages occasionnés à des tiers.
Toujours vérifier auprès de son assureur les clauses de son contrat Responsabilité Civile Habitation. Beaucoup d’assurances incluent ce risque. Toutefois, questionner votre assureur sur vos droits en fonction du nombre de ruches et si transhumances…

NOTA : La RC est une assurance très peu onéreuse (quelques centimes par ruche). Elle peut être acquise par : Abonnement à revue apicole/ adhésion à un syndicat apicole.


D. CODE DE LA SANTE/ CODE DE L’ALIMENTATION/ LE MIEL
Le miel est un produit de la chaîne alimentaire destiné à la consommation humaine.
3 règles sont à respecter. Elles concernent – les médicaments – la protection et l’information des consommateurs.
Le Code de la Santé Publique encadre l’usage et les conditions d’administration des médicaments (article 511.1) et en particulier, les acaricides.
Sont autorisés uniquement les médicaments avec AMM.
NOTA. Les antibiotiques sont interdits depuis 2003.

Le Code de la Consommation encadre la définition (décret 30 juillet 2003) et l’étiquetage du miel (décret 215.902 du 27 juillet 2015).

L’étiquetage doit comporter les mentions suivantes : Nom + raison sociale + adresse + téléphone + SIRET/ spécification de la qualité (miel d’acacia, de châtaignier…), pays d’origine/ N° de lot/ Le poids net/ DDM (date de durabilité minimum). Exprimée en année si durée supérieure à 18 mois. Remplace N° de lot si exprimé en J/M/A.

NOTA. Une enquête (2017-2018) de la DGCCRF (Ministère de la Santé. Protection du consommateur) a révélé que 43% des miels contrôlés étaient non conformes.
A cause de problèmes d’étiquetage (pays d’origine, mentions abusives) / non conformités (adultération, fausse provenance…) / dosage HMF (miels chauffés)

L’ESSAIMAGE

L’essaimage naturel c’est la méthode naturelle de reproduction et de sauvegarde de l’espèce.

  • Avantage : renouvellement de la reineI
  • Inconvenients : perte de récolte, souvent perte de l’essaim.

L’essaimage se produit le plus souvent dans une période allant du 15 avril au 15 juin.

Les causes

  1. Reine trop vielle
  2. Trop d’abeilles dans la ruche
  3. Pas de place pour la reine pour la ponte
  4. Mauvais temps prolongé.

Départ de l’essaim

L’essaim s’envole un jour de beau temps de préférence entre 11h et 15h. Les abeilles sortent de la ruche en nombre impressionnant. On a l’impression que la ruche se vide totalement. Les abeilles poussent la vielle reine dehors et la moitié de la colonie s ’envole vers un support provisoire très proche sur lequel la grappe va se former. C’est l’essaim primaire, les butineuses se mettent alors en quête de trouver un nouveau gîte. La colonie peut rester de quelques heures à une journée sur cet emplacement provisoire.

On peut envisager la récupération de l’essaim dés que la grappe est bien formée et que le calme est revenu.

Utilisation des essaims récupérés

  • Peupler une ruche vide (de préférence avec des cadres gaufrés, les essaims ont besoin de construire).
  • Réunir l’essaim à la colonie souche, si vous ne voulez pas agrandir votre rucher.
  • Renforcer une colonie trop faible

Comment éviter l’essaimage ?

  • En faisant une division (voir cours sur les divisions) :

Prendre un cadre de nourriture, un cadre de couvain operculé avec des œufs de moins de 3 jours et un cadre d’abeilles en s’assurant qu’il n’y ait pas la reine. Remplacer les cadres enlevés par des cadres cirés.

Ou :

Enlever un ou plusieurs cadres de couvain ou de nourriture, sans abeilles, pour renforcer une colonie faible.

Ou :

Mettre des hausses. Détruire les cellules royales tous les 6 jours

L’ABEILLE

Présentation

                         L’abeille domestique fait partie de la famille des hyménoptères comme les guêpes, les bourdons, les frelons et les fourmis.

                         L’abeille Apis Méliféra Méliféra , contrairement aux abeilles solitaires , vit en communauté autour d’une reine, à chaque étape de sa vie elle sera nettoyeuse, nourrice, cirière, ventileuse puis gardienne et butineuse. Les abeilles vivent entre 30 et 45 jours à la belle saison et environ 5 mois de septembre à février.

                         L’abeille domestique participe à la pollinisation, mais 80% des plantes à fleurs dépendent principalement des pollinisateurs sauvages comme les bourdons solitaires les papillons de nuit, les mouches syrphes, etc. Ils ont  un rôle de premier plan pour notre écosystème.

                        L’abeille noire Apis Méliféra Méliféra est l’abeille endémique à l’Europe, mais à ce jour, suite à de nombreuses importations, nous ne trouvons pratiquement plus d’abeilles noires. Certaines régions tentent de créer des conservatoires pour retrouver cette abeille noire (Cévennes, Ardèche, Savoie, ile d’Ouessant, etc…

                         L’abeille Buckfast a été créé par le Frère ADAM, à partir d ‘un croisement d’abeilles italiennes et de mâles d’abeilles noires anglais.

                         L’apiculteur d’aujourd’hui peut sélectionner ses colonies en fonction de plusieurs critères : la douceur, la productivité, l’essaimage  ou la faible consommation hivernale.

                          Pour faciliter la transhumance et l’extraction du miel, l’apiculteur élèvent ses colonies dans des ruches Dadant le plus couramment mais nous pouvons trouver de nombreuses autres formes d’habitats.

                           En ouvrant la ruche nous pourrons observer les différentes étapes d’évolution, les œufs, les larves, les nymphes, le couvain d’abeilles et de faux bourdons et peut être apercevoir la reine.

Visite d’une ruche

Visite d’une ruche, méthode

À tous moments et chaque fois que cela est utile, l’ouverture d’une ruche se fait avec précaution, et avec minimum 15 degrés à l’ombre si vous levez les cadres et, sans vent.

Tout d’abord, procéder à un examen global du rucher et noter le comportement des colonies. Vous pouvez d’ores et déjà remarquer s’il y a des différences.

Avant d’ouvrir la ruche regardez le comportement des abeilles sur la planche d’envol. Y a-t-il un comportement anormal ? Note-s’il y a des déchets ou cadavres ou bien, une belle activité.

Avertissez les abeilles de votre intervention en enfumant avec tendresse. Otez le toit, l’isolant, et le nourrisseur, à l’endroit ou à l’envers, ou le couvre cadre. Dans chacun des cas notez la présence ou non de nourriture, de construction, de déchets ou d’envahisseurs (teignes, guêpes, fourmi…) et d’odeur suspecte.

Observez la colonie par apport à son importance au-dessus des cadres. Est-elle encore en grappe ou en activité ? Occupe t’elle la majorité de l’espace ou bien peu ?

Pour le levage des cadres commencez par le côté peu populeux, lever le premier cadre avec précaution, doucement pour ne pas écraser d’abeilles. Si une d’elle est écrasée, elle dégage une odeur qui énervera la colonie. Les cadres peuvent être soudés entre eux par de la cire, n’hésitez pas à couper avec le côté tranchant du lève cadre.

Vérifiez la présence de nourriture ou pas et mettez-le de côté sur porte cadres, droit à l’ombre. Les cadres de rives sont généralement sans couvain. Décalez les cadres après les avoir levés et regardés et n’oubliez pas de vérifier si les parois de la ruche sont propres, ainsi que le sol ou, au contraire, s’ils sont salis ou jonché de saleté, de cadavres ou de moisissure. C’est une opération relativement rapide, le couvain craint le soleil ou le refroidissement.

Un cadre sain, est un cadre plutôt de cire claire, contenant un couvain homogène, celui-ci entouré de cellule de pollen et de cellule de miel. Un couvain en mosaïque ou une colonie faible avec des cadres de nourritures sont des signes à examiner (cours maladies des abeilles). Profitez d’observer la présence de la reine, le comportement des abeilles naissantes (malformations, varroa sur leur dos), la présence de couvain mâle et de cellule de reine (cours essaimage).

Une colonie saine et dynamique est caractérisée par le nombre important d’abeilles, celles-ci occupant le dessus de tous les cadres. Il y a peu de cadres de nourriture et beaucoup de cadres de couvain homogène. L’état du couvain personnalise la reine, c’est le reflet de la colonie, il traduit son importance et son état de santé.

Après avoir remis les cadres, toujours avec précaution et à leur sens et place d’origine. Reposez l’élément adéquat sur les cadres, un couvre cadres pour protection ou un nourrisseur si vous devez nourrir ou stimuler et terminez par le toit en ayant laissé la fiche de suivi sur laquelle vous aurez noté votre appréciation de la ruche : date n°, état, actions…

Toute colonies requiert un traitement adapté.

Quel matériel pour pratiquer l’apiculture ?

   Matériel pour pratiquer l’apiculture

L’apiculteur doit se protéger et pour cela il se munira d’un vêtement pour éviter les piqûres. Il doit posséder un lève cadres et un enfumoir, matériel indispensable.

Vêtement de protection : une combinaison hermétique avec une protection pour la tête et un voile grillagé, des gants adaptés et des chaussures fermées.

Matériel pour la manipulation et intervention : un lève cadres et un enfumoir.

Un contenant pour élever une colonie d’abeille : une ruche

Une image contenant table, meubles

Description générée automatiquement

La ruche : de bas en haut

                             – Le plancher : Il est souvent grillagé, il est possible de fixer des planchers spéciaux (anti-varroa, anti-frelons asiatiques, avec trappe à pollen…). L’entrée de la ruche est généralement protégée par une grille pour éviter que des intrus n’entrent (frelons, rongeurs…).

                  – Le corps de ruche : Il abrite la colonie, c’est le plus gros élément. Généralement c’est le modèle Dadant 10 cadres en bois ou en plastique. C’est la ruche la plus courante, mais nous pouvons trouver la ruche Warré, langstroth,  kenyane, etc…

Le miel qui est dans le corps de la ruche n’est JAMAIS prélevé, c’est   la réserve de nourriture de la colonie. 

                     – Les cadres : Les cadres sont installés côte à côte à la verticale dans le corps. C’est sur ces cadres que les abeilles construisent leurs alvéoles. Il y a aussi des cadres de hausses, moins hauts pour stocker le miel destiné à l’apiculteur. Il suffira de les prélever lors de la récolte pour extraire le miel qu’ils contiennent.

                     – La hausse : La hausse est utilisée au printemps lors des fortes miellées et que les températures clémentes rendent l’activité de la ruche très intense. Les abeilles font alors des réserves de miel dans cette partie rehaussée de la ruche. La hausse est retirée après la récolte.

                      – Le nourrisseur : Positionné au- dessus des cadres, il sert à nourrir les abeilles en cas de famine avec du sirop ou du candi.

                      – Le couvre-cadre : Posé sur le corps, le nourrisseur ou la hausse, cette plaque isolante a pour fonction de protéger la colonie des fortes variations climatiques et de permettre une meilleure régulation de la température dans la ruche.

                     –  Le toit : Il peut être plat ou en forme de ‘toit chalet’. En tôle galvanisé, il est étanche et protège la ruche des intempéries.

L’enfumoir.

Appareil indispensable pour intervenir sur le rucher. Il doit fournir une fumée froide abondante. Il est allumé avec un combustible naturel, du foin, des brindilles de lavande, romarin, ou de granulés spécifiques pour l’allumage. Quand le combustible est bien allumé, le couvrir avec une poignée d’herbe fraiche pour obtenir une fumée froide.

Avertir au trou d’envol de l’intervention de l’apiculteur, et enfumer avec modération lors de l’ouverture de la ruche. En enfumant, les abeilles se gorgent de miel et sont moins agressives.

 Le lève cadre : outil tranchant indispensable pour décoller les différentes parties de la ruches soudées par les abeilles avec la propolis ou la cire.

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