dit (poliment) a députée Sandrine Le Feur « révoltée »

Le Conseil d’Etat valide l’utilisation des néonicotinoïdes « tueurs d’abeille ».

Le Conseil d’Etat a tranché. Les producteurs de bettraves vont pouvoir utiliser des néonicotinoïdes pour lutter contre les pucerons. Une décision qui révolte Sandrine Le Feur, députée LREM de la circonscription de Morlaix (29). « Ils nous ont un peu pris pour des idiots » dit-elle.Publié le 16/03/2021 à 16h31 • Mis à jour le 16/03/2021 à 17h48

Sandrine Le Feur
Sandrine Le Feur • © MAXXPPP/Vincent Isore/IP3

Finistère

Lundi 15 mars, le Conseil d’Etat a confirmé l’autorisation accordée cette année aux producteurs de betteraves d’utiliser des néonicotinoïdes pour protéger leurs cultures des invasions de pucerons. 

Les néonicotinoïdes sont des insecticides qualifiés de « tueurs d’abeilles » par les défenseurs de l’environnement. Ils sont interdits d’utilisation depuis deux ans. Mais fin 2020, une loi a été votée pour permettre aux betteraviers de les utiliser pour leur prochaine récolte, à titre provisoire.

L’an dernier, cette filière agricole estime avoir perdu 30% de sa récolte, à cause du puceron qui transmet la jaunisse aux betteraves. Ils estimaient leurs pertes à 280 millions d’euros.

Sandrine Le Feur, députée LREM de la 4ème circonscription du Finistère, dénonce une erreur environnementale majeure :