Quelques points de vigilance :
Il convient toutefois d’interpréter ces résultats dans leur contexte. Cet épisode est survenu immédiatement après la miellée de tilleul. Les colonies étaient alors équipées de hausses largement remplies de nectar, ce qui leur conférait une forte inertie thermique.
Par ailleurs, ce nectar n’étant pas encore operculé, il contenait une quantité importante d’eau disponible. Cette réserve a probablement contribué au refroidissement des colonies par évaporation, réduisant les besoins de collecte d’eau à l’extérieur sans toutefois les supprimer. Les résultats observés ne sont donc pas nécessairement extrapolables à des colonies plus « sèches » ou à d’autres périodes de la saison.
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