Découverte de l’apiculture et savoir protéger les abeilles.

Catégorie : Atelier Page 1 of 7

Tableau « clé détermination maladies de l’abeille.

Tableau fait par Richard MOREL

Nouvelles mesures du COVID -19 du 6avril 2021

Concernant les nouvelles mesures, notre conception des cours passe à 8 personnes y compris 2 animateurs pourrait être conservé.

Nous pouvons les scinder en 2 groupes puisque nous sommes en majorité d’animateurs par séance. (Cette décision doit être validé lors de la prochaine réunion de la collégiale. Nous vous tiendront informés rapidement par le moyen du doodle.

Janick, Charles, Roger.

Séance du 27 mars 2021

Par un très beau soleil les ruches sont visitées. Résultat décevant pour l’instant, le temps froid de ces derniers jours on fait qu’il y a eu un arrêt de ponte . Trois groupes l’élèves encadrés par Roger, Janick, Emanuel .

On vous propose un petit pense-bête.

Comment reconnaître le faux bourdon ?

Comprendre le Faux Bourdon : son rôle et sa morphologie (apiculture.net)

Un rôle intéressant

Il fut une époque où le faux bourdon était piégé afin qu’il ne s’accapare le miel emmagasiné par les ouvrières. Il est souvent considéré comme un parasite du fait qu’il ne participe pas aux travaux de la ruche dont le butinage et la construction des rayons. Le rôle de ce mâle de l’abeille se trouve dans la reproduction. Le faux bourdon vient au monde par parthénogenèse gamophasique c’est-à-dire qu’il naît d’un ovule non fécondé.

En termes plus simples, il a donc une mère, mais pas de père. Il est un « porteur de gènes ». Si un mâle s’accouple avec sa sœur, les ovules fécondés seront non viables ou stériles. Pour assurer la diversité génétique, les mâles circulent librement d’une ruche à l’autre. C’est pourquoi il est préférable qu’un rucher compte au minimum trois ruches.

Piège du frelon asiatique

L’arrêté encadrant le retour des néonicotinoïdes s’appuie sur des données erronées

Le Monde du 19 févr. 2021 (extraits)

C’est ce que confient plusieurs membres du conseil de surveillance constitué par le gouvernement pour donner l’avis des parties prenantes (agriculteurs, associations, instituts techniques, etc.) sur les conditions du retour de ces insecticides…

L’un des enjeux du retour des néonicotinoïdes sur la betterave est celui des cultures ultérieures. En effet, lorsque des semences enrobées d’insecticides sont plantées, seule une petite fraction du produit est absorbée par la plante. La plus grande part demeure dans le sol et peut contaminer les cultures ultérieures. D’où la nécessité d’attendre un à trois ans avant de resemer des cultures attractives pour les abeilles (colza, maïs, etc.). Mais les agriculteurs réclamaient de pouvoir replanter sans délais du maïs sur les parcelles de betterave traitées.

Le 22 janvier, le conseil de surveillance débattait de cette question. « A la fin de la réunion, les représentants de la filière betteravière ont affirmé qu’une étude montrait que 80 % des abeilles présentes sur les parcelles de maïs se trouvaient en périphérie des champs, dans les huit premiers mètres des parcelles, explique au Monde un participant. Et qu’en conséquence, un agriculteur s’abstenant de traiter les betteraves sur une bande de huit mètres en périphérie de parcelle devrait pouvoir replanter du maïs dès l’année suivante. »

Au cours de la réunion, certains s’indignent car nul n’a vu l’étude en question, mais la majorité adopte la mesure d’atténuation, finalement intégrée à l’arrêté du 5 février.

Peu après la réunion, l’Institut technique de l’agriculture biologique (ITAB) obtient l’étude en question et l’analyse dans une note datée du 12 février, que Le Monde a pu consulter. «..Elle dit qu’au cours de l’expérience, 80 % des abeilles observées l’ont été dans cette bande, mais simplement parce que ce sont les premiers rangs qui ont été les plus échantillonnés ! »

L’étude n’en fait pas mystère et évalue explicitement les densités d’abeilles dans les différents secteurs des champs étudiés. Sur la foi de ces données, l’ITAB a calculé que pour protéger 80 % des abeilles sur 50 hectares de maïs (soit un carré de 707 mètres de côté), la bande périphérique non-traitée ne devrait pas être large de huit mètres, mais de… 189 mètres.

Interrogé sur ce hiatus, le président de l’Institut technique de la betterave dit ne pas avoir de réponse. « Nous n’avons pas suffisamment de données pour dire que tout est blanc ou noir », dit-il. De son côté l’association Agir pour l’environnement, membres du conseil de surveillance, annonce saisir en référé le Conseil d’Etat pour obtenir la suspension de l’arrêté.

Apithérapie : du venin d’abeille pour soigner vos rhumatismes ?

En Roumanie, il est pourtant régulièrement utilisé dans la médecine traditionnelle, par ailleurs selon une étude australienne, ses composants pourraient même aider à lutter contre l’une des formes les plus agressives du cancer du sein.

Si l’apithérapie reste largement méconnue en Europe occidentale, elle connaît un véritable succès en Roumanie, où le venin des abeilles est communément utilisé dans des crèmes anti-inflammatoires disponibles en pharmacie. Il existe même des séances d’  » apipuncture « , où l’aiguille manipulée en acupuncture classique est remplacée par le dard de l’abeille vivante : le praticien se saisit de l’insecte à l’aide d’une petite pince avant de piquer directement, par exemple dans le dos du patient qui souffre de rhumatismes.

De l’autre côté du globe, à Perth en Australie, des recherches cruciales sont également menées sur le venin d’abeille, et plus particulièrement sur une des molécules qui le composent, la mélitine. Les scientifiques australiens ont fait une découverte prometteuse : cette molécule serait capable de s’attaquer aux cellules d’un cancer du sein bien spécifique, le triple négatif, soit le plus agressif, et ce sans endommager les cellules saines. Autre bonne nouvelle, les chercheurs sont parvenus à synthétiser cette molécule, ce qui signifie qu’ils n’ont pas besoin de la prélever sur les abeilles pour mener leurs expériences. Si les recherches en sont encore au stade expérimental et que le chemin est encore long avant d’aboutir à une solution médicamenteuse, elles représentent néanmoins un véritable espoir dans la lutte contre le cancer du sein, qui touche 1 femme sur 9.

« Ils nous ont un peu pris pour des idiots »

dit (poliment) a députée Sandrine Le Feur « révoltée »

Le Conseil d’Etat valide l’utilisation des néonicotinoïdes « tueurs d’abeille ».

Le Conseil d’Etat a tranché. Les producteurs de bettraves vont pouvoir utiliser des néonicotinoïdes pour lutter contre les pucerons. Une décision qui révolte Sandrine Le Feur, députée LREM de la circonscription de Morlaix (29). « Ils nous ont un peu pris pour des idiots » dit-elle.Publié le 16/03/2021 à 16h31 • Mis à jour le 16/03/2021 à 17h48

Sandrine Le Feur
Sandrine Le Feur • © MAXXPPP/Vincent Isore/IP3

Finistère

Lundi 15 mars, le Conseil d’Etat a confirmé l’autorisation accordée cette année aux producteurs de betteraves d’utiliser des néonicotinoïdes pour protéger leurs cultures des invasions de pucerons. 

Les néonicotinoïdes sont des insecticides qualifiés de « tueurs d’abeilles » par les défenseurs de l’environnement. Ils sont interdits d’utilisation depuis deux ans. Mais fin 2020, une loi a été votée pour permettre aux betteraviers de les utiliser pour leur prochaine récolte, à titre provisoire.

L’an dernier, cette filière agricole estime avoir perdu 30% de sa récolte, à cause du puceron qui transmet la jaunisse aux betteraves. Ils estimaient leurs pertes à 280 millions d’euros.

Sandrine Le Feur, députée LREM de la 4ème circonscription du Finistère, dénonce une erreur environnementale majeure :

N-Comme néonicotinamides

le feuilleton continue! :

Lire aussi :

« Normalement, les abeilles sortent le jour et sont en activité réduite la nuit. Mais avec certains néonicotinoïdes, les abeilles ne savent plus si on est en plein jour ou en pleine nuit ».

Rencontre sanitaires apicoles


FRGDS AURA 
Rencontres sanitaires apicoles en Auvergne Rhône-Alpes

2ème édition
 La FRGDS, le GTV et l’ADA* renouvellent l’évènement et unissent une fois de plus leurs compétences pour proposer à tous les apiculteurs une journée d’échanges dédiée au sanitaire. Cette année, les rencontres se dérouleront en visioconférence, réservez dés à présent la date. WEBINAIRE accessible à tous, sans inscription.  
   
 
Rendez-vous en ligne le 30 mars, en cliquant sur le lien qui vous sera communiqué dans un prochain mail.
  
 *FRGDS : Fédération Régionale des Groupements de Défense Sanitaire
*GTV : Groupement Technique Vétérinaire
*ADA : Association pour le Développement de l’Apiculture 
 Cet e-mail a été envoyé à rucherecoledupilat@gmail.comVous avez reçu cet email car vous vous êtes inscrit sur FRGDS AURA.

Premiers pollens

NOISETIER ET SAULE MARSAULT

Quand les premiers pollens, à l’aube du printemps, annoncent le renouveau…

En dehors des vols de propreté, la saison hivernale ne bouscule pas vraiment les abeilles hors des ruches. Néanmoins, l’allongement des jours et l’élévation des températures dès la mijanvier, laisse présager la reprise de l’activité au sein des colonies.
L’atmosphère est toujours hivernale, mais par de douces journées ensoleillées, la planche d’envol se teinte des premières pelotes de pollen récoltées sur le noisetier.
Certes, non pas pour la réjouissance de l’apiculteur mais faisant tout de même son bonheur.
Progressivement la reine reprend sa ponte et la présence du nouveau couvain encourage les abeilles aux ravitaillements.
Aux premiers temps calmes et doux, la priorité est de pourvoir aux besoins de la ruche, à la recherche d’eau et de nourriture fraîche.
Si les conditions climatiques sont favorables, les premières récoltes importantes de nectar et de pollen sont réalisées avec la floraison du saule marsault en mars/avril.
Primordiales, ces plantes mellifères constituent à la sortie de l’hiver une source de nourritures abondantes, avec une réelle répercussion très positive sur l’évolution des colonies et le démarrage du couvain.

Le noisetier

Le noisetier ou coudrier, de son nom scientifique Corylus avellana appartient à la famille des Bétulacées.
Son nom de genre Corylus tire son étymologie du grec Korus signifiant capuchon, image de la cupule membraneuse dentée qui protège la noisette.
Arbrisseau à feuilles caduques (les feuilles apparaissent après la floraison), le noisetier bénéficie d’un large spectre écologique.
Il apprécie les sols riches mais peut tout aussi bien se développer sur des sols calcaires ou siliceux. On le retrouve en plaine et en montagne jusqu’à 2000 mètres d’altitude.
C’est une espèce rustique très répandue en France en dehors du littoral méditerranéen. Il est présent en lisières et clairières forestières ainsi que dans les sous-bois suffisamment éclairés. Il dépasse rarement les 5-6 mètres de hauteur.
Très caractéristique, son port buissonnant forme parfois des taillis, appelés coudraies. Le noisetier est une espèce monoïque, un même individu porte à la fois des fleurs mâles et femelles individualisées. Fleurs, floraison & intérêts apicoles : Sa floraison, survenant de janvier à mars suivant les régions et l’altitude (parfois dès décembre), en fait le végétal forestier le plus précoce.
Réduites à leurs étamines, les fleurs mâles apparaissent es premières dès l’automne. Elles forment des grappes d’inflorescences allongées, des chatons d’environ 10 à 15 cm. Très repérables, de par leur couleur jaune, ils sont constitués d’écailles velues.
Les fleurs mâles arrivent à maturité en libérant leur pollen bien avant que les fleurs femelles d’un même pied ne soient réceptives.
Très réduites, les fleurs femelles restent protégées du froid et du gel entre les inflorescences femelles. Lorsqu’elles arrivent à maturité, beaucoup plus tardivement, les stigmates des fleurs femelles d’un rouge carmin émergent pour capter le pollen disséminé par le vent.
Leur floraison peut se prolonger jusqu’à la fin du mois de mars. Ce phénomène connu sous le nom de protandrie définit une stratégie d’évitement de l’autofécondation.
La maturation des fleurs femelles, plus tardive, empêche la pollinisation sur un même pied et ce faisant maximise la diversité génétique au sein de l’espèce.
Adapté à la pollinisation par le vent, le noisetier ne produit pas de nectar. Il reste cependant une plante non négligeable en ce qu’il apporte aux colonies un très abondant pollen jaunepâle. Sa valeur nutritionnelle est moyenne mais l’offre à cette période de l’année est rare, et le noisetier fournit aux abeilles un apport en nourriture fraîche.
On lui reconnait également l’efficacité de faire disparaître les débuts de nosémose ou diarrhées qui touchent les ruches faibles à la sortie de l’hiver.
Cette source de protéines fraîches associée aux réserves de pollen amassées lors de la saison précédente servira au démarrage du couvain et au nourrissage des larves.

(source l’abeille du Forez )

Page 1 of 7