Découverte de l’apiculture et savoir protéger les abeilles.

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Dates à retenir

Bonjour à tous, la saison des miellées se termine, les hausses doivent être enlevées, le miel extrait, et vous devez impérativement traiter vos ruches contre le varroas avec le traitement choisi.Voici les dates à retenir pour participer au prochaines formations:- mardi 24 août  : pose des chasses abeilles ( prévoir des chasses abeilles)- mercredi 25 août  enlèvement des hausses.- vendredi 27 août démonstration d’extraction du miel  à la maison du parc du pilat à Pélussin pour les adhérents- Samedi 28 août, démonstration d’extraction du miel à la maison du parc pour le public.- les 25 août, 31 août et le 5 septembre: traitement des ruchesLe rucher école a décidé cette année de traiter ses ruches au varromed. Les adhérents possédant une ruche sur le site devront eux aussi choisir ce traitement, les doses leurs seront fournies et facturées au prix d’achat. Trois passages seront nécessaires au minimum, il faut compter environ 40 ml pour une ruche forte à chaque passage.- Samedi 4 septembre : transhumance, retour à Bessey. Nous prévoyons de faire un nettoyage du site avant le retour des abeilles la deuxième quinzaine d’août, nous vous communiquerons la date pour aider à ce nettoyage.- Samedi 20  novembre, assemblée générale du rucher à la salle Saint Jean à Pélussin.Nous vous rappelons que vous pouvez louer un extracteur et un bac à désoperculer pour 5 € avec une caution de 150€. Faites votre demande par mail.

La collégiale

URGENT Soyons nombreux à nous mobiliser en signant cet appel… pour cela > répondre > avant le 20 juillet

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Article du journal , journée Samedi 26 juin 2021 Le Rucher Ecole du Pilat a participé à cette journée. Exposition A à BZZ

Exposition de A a BZZ à la maison du Parc

Article paru dans le journal Le Réveil. Samedi 26 juin 2021 Le Rucher Ecole du Pilat a participé à cette journée.

Que faire en juillet et août ?

JUILLET et AOUT :

Avec la fin de la miellée, l’activité de la ruche décroît. La reine réduit sa ponte. Les mâles sont progressivement expulsés de la ruche.
L’apiculteur contrôle la miellée de montagne, transhume sur la bruyère, qui sera la dernière miellée, après avoir procédé à la récolte.

Lutter contre le frelon asiatique

Introduit accidentellement en France en 2004, le frelon asiatique est désormais présent dans une soixantaine de départements français.

Ce prédateur est un nuisible très invasif qui se nourrit d’autres insectes, notamment l’abeille. Un frelon asiatique est un redoutable prédateur pour elles, il peut tuer jusqu’à 70 abeilles par jour, sa colonie peut ainsi décimer une ruche en quelques semaines.

Nid de frelon asiatique : nid primaire et évolution de la colonie

Le frelon asiatique, également connu sous l’appellation de frelon à pattes jaunes, est un hyménoptère de la famille des Vespidae, de la sous-famille des Vespinae, et du genre Vespa. En France, le frelon asiatique est considéré comme un insecte nuisible et invasif du fait de ses besoins protéiniques très élevés et de l’inexistence de ses prédateurs. Il se nourrit des autres insectes qu’il capture et emporte dans son nid. C’est également la base de la nourriture des larves et de la reine.

Le nid primaire des frelons asiatiques

Au printemps, c’est-à-dire, à partir du mois d’avril à mai, les reines fondatrices qui ont été fécondées l’automne précédent vont sortir de l’hivernage pour se mettre à créer un nid, dit nid primaire. Ce nid, d’abord petit et sphérique, est édifié sur un bâti pouvant être un encadrement de porte, un grenier ou des combles. C’est dans ce nid que les premières ouvrières vont être pondues.

La genèse du nid primaire

Lorsque la température commence à s’adoucir (supérieur à 13 °C), les reines fécondées sortent enfin de leur hivernation. Après s’être refait une santé en se nourrissant abondamment et en se prélassant au soleil pendant quelques jours, l’insecte va se mettre à construire le nid primaire. Cet ouvrage est appelé ainsi, parce qu’elle est la seule à œuvrer dessus dans l’attente de la maturation de ses premières ouvrières. Si tout se passe bien, les premières travailleuses deviennent adultes au bout de 6 semaines.

Juste après la première naissance, la reine et les ouvrières vont abandonner toute notion de nid primaire, pour la simple raison que la population est sur le point d’augmenter. Tout va s’accélérer. Les ouvrières vont désormais se charger :

  • De l’approvisionnement en nourriture de la reine et des larves : les ouvrières se mettent à chasser les insectes et les abeilles, car elles sont riches en protéines.
  • De l’agrandissement du nid : plus la colonie s’agrandit, plus le nid a besoin d’être agrandi et fortifié. Les ouvrières se mettront systématiquement à la recherche de matériaux pour consolider cet habitat.
  • De la surveillance des larves : les ouvrières savent que lorsqu’elles vont mourir, les larves vont assurer la continuité des travaux. Elles leur prêtent toute leur attention.
  • De la protection de la colonie : les prédateurs des frelons asiatiques ne sont présents en France qu’une partie de l’année, et à cette période, les frelons asiatiques redoublent de vigilance.

Source sur le net : Le piégeage du frelon asiatique est-il utile? Faut-il piéger? – ALLO FRELONS (allo-frelons.fr)

Juin et les miellés

Les miellées du mois

Ce seront celles de l’été que nous pourrons encore récolter soit le tilleul, reconnaissable à son arrière goût mentholé, les ronces si douces sous forme de miel, le châtaignier au goût puissant, prisé entre autres pour la cuisine.

Le tournesol peut redevenir une bonne source nectarifère, moins de pesticides, plus de recherche d’attirance pour les pollinisateurs car la course à la production d’huile s’était traduite par une faible appétence pour les insectes et les pollinisations s’en ressentent. Ce miel au goût légèrement citronné est appréciable, ses volumes également. Lors de l’arrivée massive de cet oléagineux dans nos cultures, j’ai le souvenir qu’on lui attribuait la capacité de 500 k de miel à l’ha.

(source  Par Jean Riondet le 2 juin 2021 )

Catastrophe en vue

Les apiculteurs se plaignent des conditions climatiques désastreuses de ces dernières semaines. Selon eux, la production de miel devrait être « catastrophique » cette année. »

Les abeilles ne récoltent rien ! Dans les ruches, il n’y a pas à manger, les apiculteurs sont obligés de les nourrir avec du sirop car elles risquent de mourir de faim »,

« Les acacias dans beaucoup de régions ont gelé. Il fait un printemps pourri, on a est obligé de nourrir les ruches, plutôt que de récolter du miel. On attend de voir un peu comment la saison peut évoluer, parce que ça peut se redresser.

A faire à suivre « Nourrissez »

SANI INT’INFO 92 GDSA 42

Cher adhérent,

Nous avons le plaisir de vous adresser ci-joint un nouveau numéro du Sanit’info, consacré au frelon asiatique. Soyons attentifs : les premiers spécimens on déjà fait leur apparition cette année.

Et n’oubliez pas votre commande de médicaments : c’est la dernière de l’année.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question.

Bonne lecture et bonne saison apicole !

Le conseil d’administration 

Demandez-nous la suite du contenu du SANIT INFO 92 je vous l’enverrons par mail

La France ne doit plus opposer l’apiculture à l’agriculture,

 Le Monde du 15 avril 2021 :

Nous remercions ici le journal le Monde d’avoir ouvert ses colonnes à Frank Alétru, président du Syndicat national d’apiculture (SNA) ; Thierry Dolivet, responsable de la commission apicole nationale de la Confédération paysanne ; Patrick Gruez, administrateur de Provence Miel ; Christian Pons, président de l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) ; Béatrice Robrolle, présidente de l’association Terre d’abeilles ; Marie-France Roux, porte-parole de la Fédération française des apiculteurs professionnels (FFAP) ; Joël Schiro, président du Syndicat des producteurs de miels de France (SPMF),

et nous remercions chacun d’entre eux leur prise de position à l’encontre du discours de la FNSEA et de l’interprofession apicole Interapi, lesquels proposent, d’écouter « la sagesse du terrain », et « d’éviter de nous focaliser « sur l’interdiction de certains produits de traitement que nos voisins européens continueront à utiliser » !!!!!!

Nous faisons nôtre la prise de position des organisations apicoles françaises, dont nous reprenons ici quelques éléments :

La sagesse du terrain… parlons-en ! Car ce « terrain » évoqué par les signataires de la tribune, les abeilles le connaissent bien. Il est miné aux pesticides.

Menacées de disparition imminente comme les autres insectes pollinisateurs sauvages, elles en sont les malheureuses victimes depuis le début de l’histoire de la protection des cultures et en particulier depuis ces trente dernières années, avec l’évolution constante des molécules utilisées telles que les néonicotinoïdes. Les apiculteurs en font les frais, de façon récurrente : 30 % de mortalité annuelle des colonies d’abeilles,..sans avoir jamais été indemnisés !

Et parce qu’ils osent dénoncer cette réalité qui détruit leur outil de travail – conséquence de dysfonctionnements scandaleux dans les processus d’autorisation de mise sur le marché des poisons, et de cet effroyable système qui consiste à encourager leur usage –, ils sont en prime accusés par ceux qui l’entretiennent, de pratiquer un « agribashing » ! (présupposé dénigrement systématique du secteur agricole)

Des substances toujours plus toxiques

La « sagesse » d’un terrain favorable aux insectes pollinisateurs, c’est la qualité sanitaire des fleurs qu’il leur procure, exemptes de résidus de pesticides. La population d’insectes volants a chuté de plus de 75 % en Europe en l’espace de trente ans.

L’objet de cette tribune inspirée par la FNSEA et que nous dénonçons vivement, est de contester la révision de la réglementation encadrant l’usage des pesticides (l’arrêté « abeilles », datant de 1975 et modifié en 2003), leur classification et leurs conditions d’application. Son but est aussi de rejeter aussi la révision des homologations que nous, apiculteurs et défenseurs de l’environnement, revendiquons depuis tant d’années.

Un plan pollinisateur qui tarde

Le plan pollinisateurs prévoit ainsi, en particulier, la révision de l’arrêté « abeilles », depuis longtemps obsolète. Une révision indispensable et urgente, maintes fois promise, mais toujours reportée. Cet arrêté a fait l’objet d’un avis de l’Anses publié en février 2019.

L’Anses, devenue en 2011 laboratoire européen de référence pour la santé des abeilles, a formulé également des orientations en particulier – d’élargir à toutes les catégories de pesticides l’interdiction de traitement sur cultures en fleurs, – et de limiter l’autorisation des épandages de pesticides sur ces cultures exclusivement à partir du coucher du soleil (tel que défini par l’éphéméride) et dans les trois heures suivantes.//

Une préconisation prometteuse

La seconde préconisation majeure de l’Anses – appliquée depuis plusieurs années déjà, avant même le nouveau cadre réglementaire attendu, par la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) de Vendée, la coopérative des vins des coteaux de Buzet, la coopérative Cavac pour les semences de colza, l’Association nationale pommes-poires dans le cadre des vergers labellisés écoresponsables, etc. – s’avère efficace et prometteuse.//

Elle permet aux agriculteurs de bénéficier de l’impact économique considérable que génère la pollinisation de leurs cultures, quantitativement et qualitativement, et de réduire significativement, aussi, les quantités de pesticides utilisés. Elle contribue à mieux protéger leur santé, ainsi que celle des riverains.//

La France ne doit plus opposer l’apiculture à l’agriculture, ni feindre d’ignorer encore la valeur économique de la pollinisation. Notre indépendance alimentaire, que la crise sanitaire a mise en lumière comme un objectif prioritaire, est intimement liée à l’avenir des abeilles et de l’ensemble de la faune pollinisatrice.

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