Découverte de l’apiculture et savoir protéger les abeilles.

Auteur/autrice : Maria Page 1 of 5

Lutter contre le frelon asiatique

Introduit accidentellement en France en 2004, le frelon asiatique est désormais présent dans une soixantaine de départements français.

Ce prédateur est un nuisible très invasif qui se nourrit d’autres insectes, notamment l’abeille. Un frelon asiatique est un redoutable prédateur pour elles, il peut tuer jusqu’à 70 abeilles par jour, sa colonie peut ainsi décimer une ruche en quelques semaines.

Nid de frelon asiatique : nid primaire et évolution de la colonie

Le frelon asiatique, également connu sous l’appellation de frelon à pattes jaunes, est un hyménoptère de la famille des Vespidae, de la sous-famille des Vespinae, et du genre Vespa. En France, le frelon asiatique est considéré comme un insecte nuisible et invasif du fait de ses besoins protéiniques très élevés et de l’inexistence de ses prédateurs. Il se nourrit des autres insectes qu’il capture et emporte dans son nid. C’est également la base de la nourriture des larves et de la reine.

Le nid primaire des frelons asiatiques

Au printemps, c’est-à-dire, à partir du mois d’avril à mai, les reines fondatrices qui ont été fécondées l’automne précédent vont sortir de l’hivernage pour se mettre à créer un nid, dit nid primaire. Ce nid, d’abord petit et sphérique, est édifié sur un bâti pouvant être un encadrement de porte, un grenier ou des combles. C’est dans ce nid que les premières ouvrières vont être pondues.

La genèse du nid primaire

Lorsque la température commence à s’adoucir (supérieur à 13 °C), les reines fécondées sortent enfin de leur hivernation. Après s’être refait une santé en se nourrissant abondamment et en se prélassant au soleil pendant quelques jours, l’insecte va se mettre à construire le nid primaire. Cet ouvrage est appelé ainsi, parce qu’elle est la seule à œuvrer dessus dans l’attente de la maturation de ses premières ouvrières. Si tout se passe bien, les premières travailleuses deviennent adultes au bout de 6 semaines.

Juste après la première naissance, la reine et les ouvrières vont abandonner toute notion de nid primaire, pour la simple raison que la population est sur le point d’augmenter. Tout va s’accélérer. Les ouvrières vont désormais se charger :

  • De l’approvisionnement en nourriture de la reine et des larves : les ouvrières se mettent à chasser les insectes et les abeilles, car elles sont riches en protéines.
  • De l’agrandissement du nid : plus la colonie s’agrandit, plus le nid a besoin d’être agrandi et fortifié. Les ouvrières se mettront systématiquement à la recherche de matériaux pour consolider cet habitat.
  • De la surveillance des larves : les ouvrières savent que lorsqu’elles vont mourir, les larves vont assurer la continuité des travaux. Elles leur prêtent toute leur attention.
  • De la protection de la colonie : les prédateurs des frelons asiatiques ne sont présents en France qu’une partie de l’année, et à cette période, les frelons asiatiques redoublent de vigilance.

Source sur le net : Le piégeage du frelon asiatique est-il utile? Faut-il piéger? – ALLO FRELONS (allo-frelons.fr)

Juin et les miellés

Les miellées du mois

Ce seront celles de l’été que nous pourrons encore récolter soit le tilleul, reconnaissable à son arrière goût mentholé, les ronces si douces sous forme de miel, le châtaignier au goût puissant, prisé entre autres pour la cuisine.

Le tournesol peut redevenir une bonne source nectarifère, moins de pesticides, plus de recherche d’attirance pour les pollinisateurs car la course à la production d’huile s’était traduite par une faible appétence pour les insectes et les pollinisations s’en ressentent. Ce miel au goût légèrement citronné est appréciable, ses volumes également. Lors de l’arrivée massive de cet oléagineux dans nos cultures, j’ai le souvenir qu’on lui attribuait la capacité de 500 k de miel à l’ha.

(source  Par Jean Riondet le 2 juin 2021 )

Catastrophe en vue

Les apiculteurs se plaignent des conditions climatiques désastreuses de ces dernières semaines. Selon eux, la production de miel devrait être « catastrophique » cette année. »

Les abeilles ne récoltent rien ! Dans les ruches, il n’y a pas à manger, les apiculteurs sont obligés de les nourrir avec du sirop car elles risquent de mourir de faim »,

« Les acacias dans beaucoup de régions ont gelé. Il fait un printemps pourri, on a est obligé de nourrir les ruches, plutôt que de récolter du miel. On attend de voir un peu comment la saison peut évoluer, parce que ça peut se redresser.

A faire à suivre « Nourrissez »

SANI INT’INFO 92 GDSA 42

Cher adhérent,

Nous avons le plaisir de vous adresser ci-joint un nouveau numéro du Sanit’info, consacré au frelon asiatique. Soyons attentifs : les premiers spécimens on déjà fait leur apparition cette année.

Et n’oubliez pas votre commande de médicaments : c’est la dernière de l’année.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question.

Bonne lecture et bonne saison apicole !

Le conseil d’administration 

Demandez-nous la suite du contenu du SANIT INFO 92 je vous l’enverrons par mail

Mortalité des colonies d’abeilles durant l’hiver 2020-2021

Si vous avez déjà répondu à l’enquête, nous tenons à vous remercier pour votre participation.Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous invitons à y participer avant le 03 mai 2021, que la mortalité observée dans votre (vos) rucher(s) à l’issue de l’hiver soit nulle, moyenne ou forte.Votre questionnaire est accessible à partir du lien suivant :
Répondre à l’enquête

FRELON ASIATIQUE

Piégeage de printemps 2021 Rucher Ecole du Pilat

Rencontres sanitaires apicoles GDS 42

Rencontres sanitaires apicoles en Auvergne Rhône-Alpes

2ème édition

Suite à un problème informatique, le lien du précédent mail n’a pas été fonctionnel pendant les dernières semaines. Pour ceux qui n ‘ont pas pu se rendre directement sur le site de la FRGDS AURA, veuillez accéder à l’ensemble des interventions sous format vidéo, ainsi que les présentations en format pdf, additionnées d’une synthèse des questions/réponses abordées durant les interventions, par le lien suivant :
 
 
 
 
Accédez aux conférences
 
 
*FRGDS : Fédération Régionale des Groupements de Défense Sanitaire
*GTV : Groupement Technique Vétérinaire
*ADA : Association pour le Développement de l’Apiculture

Tableau « clé détermination maladies de l’abeille.

Tableau fait par Richard MOREL

Nouvelles mesures du COVID -19 du 6avril 2021

Concernant les nouvelles mesures, notre conception des cours passe à 8 personnes y compris 2 animateurs pourrait être conservé.

Nous pouvons les scinder en 2 groupes puisque nous sommes en majorité d’animateurs par séance. (Cette décision doit être validé lors de la prochaine réunion de la collégiale. Nous vous tiendront informés rapidement par le moyen du doodle.

Janick, Charles, Roger.

Séance du 27 mars 2021

Par un très beau soleil les ruches sont visitées. Résultat décevant pour l’instant, le temps froid de ces derniers jours on fait qu’il y a eu un arrêt de ponte . Trois groupes l’élèves encadrés par Roger, Janick, Emanuel .

On vous propose un petit pense-bête.

Comment reconnaître le faux bourdon ?

Comprendre le Faux Bourdon : son rôle et sa morphologie (apiculture.net)

Un rôle intéressant

Il fut une époque où le faux bourdon était piégé afin qu’il ne s’accapare le miel emmagasiné par les ouvrières. Il est souvent considéré comme un parasite du fait qu’il ne participe pas aux travaux de la ruche dont le butinage et la construction des rayons. Le rôle de ce mâle de l’abeille se trouve dans la reproduction. Le faux bourdon vient au monde par parthénogenèse gamophasique c’est-à-dire qu’il naît d’un ovule non fécondé.

En termes plus simples, il a donc une mère, mais pas de père. Il est un « porteur de gènes ». Si un mâle s’accouple avec sa sœur, les ovules fécondés seront non viables ou stériles. Pour assurer la diversité génétique, les mâles circulent librement d’une ruche à l’autre. C’est pourquoi il est préférable qu’un rucher compte au minimum trois ruches.

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